- Chủ nhật Tháng 6 14, 2009 10:59 am
Original: Vietnamien
Translated by Horangi
A cette époque, le maître était encore jeune, vers 36 ans, il allait encore répandre la bonne parole à gauche à droite.
Deux personnes entendaient parler de lui et s’arrangèrent pour le rencontrer et profiter de son enseignement. L’un des deux, un bouddhiste, était le général Lê Quang Luong, responsable de la division parachutiste ; l’autre était catholique et était le général Nhât. Le bouddhiste suivait l’enseignement de Phât A di dà, tandis que le catholique récitait souvent la bible.
Le général Luong disait qu’une sorte d’énergie courut du sommet de sa tête jusqu’aux reins, et qu’il se sentit très décontracté.
Et comme il était à l’aise, il s’ouvrit entièrement et narra des histoires difficiles à confier et pour être confirmer.
Il raconta qu’à une certaine époque il vivait près du tombeau du Seigneur Bà Chiêu (à Gia Dinh) Depuis sa plus tendre enfance, il admirait le seigneur Lê Van Duyêt et se tournait souvent vers la direction du tombeau pour prier et pour demander la protection de sa carrière militaire.
Une nuit, il vit en rêve un vieillard avec une barbe blanche, des cheveux d’argent et une canne qui lui tint ces paroles :
- “Mon fils, quand tu seras à la tête de ce bataillon, tu auras un désastre et ton bataillon sera laminé. Mais quand tu tiendras le prochain bataillon, toutes les victoires te seront acquises”
Il se réveilla en sursaut et fut très troublé par ce songe qui avait l’air si réel.
Il devint le chef d’un nouveau bataillon de parachutistes. Et comme l’avait prédit le seigneur Lê Van Duyêt, en moins d’un mois , son bataillon fut laminé, et il n’en resta que 6 soldats ! Lui-même était blessé !
A cette époque la guerre faisait rage et le gouvernement du Sud Viêt-Nam se hâtait de former de nombreuses unités pour les lancer dans la fournaise.
Le général Luong fit des pieds et des mains pour obtenir un autre bataillon. Ses supérieurs s’inquiétaient ainsi :
“Vous venez d’être blessé, êtes-vous prêt à aller au front de nouveau ?” Ce à quoi il répondit par l’affirmative, tout en assurant que sa blessure était guérie.
Il fut patron d’un nouveau bataillon. Un petit laps de temps plus tard, son bataillon battit tout un régiment de Nord-Vietnamiens à Long-An, et il eut une promotion en plein front. Son bataillon eut très peu de pertes.
Il raconta une autre bataille qu’il n’oubliera jamais.
Une fois son bataillon est encerclé par des Nord-Vietnamiens 5 fois supérieurs en nombre. Toute la nuit l’ennemi donna l’assaut, à raison d’une attaque par demi-heure ! A la 5e attaque, son bataillon eut de nombreux tués et blessés, tandis que les munitions se firent rares.
A ce moment le moral du général fut au plus bas. En plein désespoir, il leva sa tête au Ciel et pria : “Seigneur, sauvez-moi ! Je ne suis rien, sauvez-moi sinon je devrai mourir”
En attendant un nouvel assaut de l’ennemi, il plaça son revolver à portée de main, pour se suicider au cas où...
Puis il attendit. Il attendit, mais aucun autre assaut ne survint.
Ainsi, il survécut.
Le général Luong est mort récemment.
Cette histoire s’est passée il y a plus de 20 ans, et depuis nous ne nous sommes plus revus. J’ai lu la triste nouvelle à la rubrique nécrologique.
Certains disciples ne se sont vus qu’une seule fois, ou quelques rares fois. D’autres disciples ne se sont connus qu’à un âge très avancé...
À bientôt
Le vieux guru 17 Aout -2008
Translated by Horangi
A cette époque, le maître était encore jeune, vers 36 ans, il allait encore répandre la bonne parole à gauche à droite.
Deux personnes entendaient parler de lui et s’arrangèrent pour le rencontrer et profiter de son enseignement. L’un des deux, un bouddhiste, était le général Lê Quang Luong, responsable de la division parachutiste ; l’autre était catholique et était le général Nhât. Le bouddhiste suivait l’enseignement de Phât A di dà, tandis que le catholique récitait souvent la bible.
Le général Luong disait qu’une sorte d’énergie courut du sommet de sa tête jusqu’aux reins, et qu’il se sentit très décontracté.
Et comme il était à l’aise, il s’ouvrit entièrement et narra des histoires difficiles à confier et pour être confirmer.
Il raconta qu’à une certaine époque il vivait près du tombeau du Seigneur Bà Chiêu (à Gia Dinh) Depuis sa plus tendre enfance, il admirait le seigneur Lê Van Duyêt et se tournait souvent vers la direction du tombeau pour prier et pour demander la protection de sa carrière militaire.
Une nuit, il vit en rêve un vieillard avec une barbe blanche, des cheveux d’argent et une canne qui lui tint ces paroles :
- “Mon fils, quand tu seras à la tête de ce bataillon, tu auras un désastre et ton bataillon sera laminé. Mais quand tu tiendras le prochain bataillon, toutes les victoires te seront acquises”
Il se réveilla en sursaut et fut très troublé par ce songe qui avait l’air si réel.
Il devint le chef d’un nouveau bataillon de parachutistes. Et comme l’avait prédit le seigneur Lê Van Duyêt, en moins d’un mois , son bataillon fut laminé, et il n’en resta que 6 soldats ! Lui-même était blessé !
A cette époque la guerre faisait rage et le gouvernement du Sud Viêt-Nam se hâtait de former de nombreuses unités pour les lancer dans la fournaise.
Le général Luong fit des pieds et des mains pour obtenir un autre bataillon. Ses supérieurs s’inquiétaient ainsi :
“Vous venez d’être blessé, êtes-vous prêt à aller au front de nouveau ?” Ce à quoi il répondit par l’affirmative, tout en assurant que sa blessure était guérie.
Il fut patron d’un nouveau bataillon. Un petit laps de temps plus tard, son bataillon battit tout un régiment de Nord-Vietnamiens à Long-An, et il eut une promotion en plein front. Son bataillon eut très peu de pertes.
Il raconta une autre bataille qu’il n’oubliera jamais.
Une fois son bataillon est encerclé par des Nord-Vietnamiens 5 fois supérieurs en nombre. Toute la nuit l’ennemi donna l’assaut, à raison d’une attaque par demi-heure ! A la 5e attaque, son bataillon eut de nombreux tués et blessés, tandis que les munitions se firent rares.
A ce moment le moral du général fut au plus bas. En plein désespoir, il leva sa tête au Ciel et pria : “Seigneur, sauvez-moi ! Je ne suis rien, sauvez-moi sinon je devrai mourir”
En attendant un nouvel assaut de l’ennemi, il plaça son revolver à portée de main, pour se suicider au cas où...
Puis il attendit. Il attendit, mais aucun autre assaut ne survint.
Ainsi, il survécut.
Le général Luong est mort récemment.
Cette histoire s’est passée il y a plus de 20 ans, et depuis nous ne nous sommes plus revus. J’ai lu la triste nouvelle à la rubrique nécrologique.
Certains disciples ne se sont vus qu’une seule fois, ou quelques rares fois. D’autres disciples ne se sont connus qu’à un âge très avancé...
À bientôt
Le vieux guru 17 Aout -2008