- Chủ nhật Tháng 6 14, 2009 10:56 am
Original: Vietnamien
Translated by Horangi
Un disciple du Vieux Gourou entendait dire par l’aîné de ChimDada, un moine installé dans une pagode à l’est du Cambodge, que Chimdada avait pratiqué l’exorcisme à un fils d’un général en Thaïlande. D’après lui, cet exorcisme s’était déroulé avec grand bruit dans un quartier de la ville, sous les yeux d’innombrables personnes dont des policiers thaïlandais. Chimdada avait balancé un seau d’eau bouillante sur la tête du possédé et l’avait guéri.
Le Vieux Gourou eut l’occasion de rencontrer Chimdada qui, questionné sur cette histoire, lui dit que l’eau n’était pas bouillante et que le malade était le fils d’un général cambodgien vivant en Thaïlande.
Le Vieux Gourou profite de cette anecdote pour vous exposer quelques principes concernant l’exorcisme :
1—Les guérisseurs doivent posséder le Sceau Officiel des Saints ou des divinités et les compétences dans le domaine de la loi divine. Les procédés diffèrent selon les écoles ou les sectes. Certains utilisent des bâtons rattan qu’ils fouettent dans le vide en récitant des mantras ; d’autres, avec leurs doigts, exécutent des Mudra qu’ils dirigent vers le possédé ; d’autres encore trempent une feuille dans l’eau et la secouent sur le corps du malade.
Tous ces procédés peuvent susciter des cris, des supplications du démon et réussir à le faire partir. Il ne faut en aucun cas frapper le malade.
2—Si vous n’êtres pas un expert en exorcisme, il ne faut pas agir inconsidérément. N’exhibez ni les images du Bouddha ou de Jésus, ni les mandra, les yandra ou les charmes pour vaincre les esprits. Vous risqueriez d’être frappé ou pourchassé et de perdre votre face.
3—Il faut connaître la nature de l’esprit. Est-ce une divinité ? Est-ce une basse entité ? Est-ce l’esprit d’un défunt ? Dans ce cas, existe-t-il des conflits non résolus avec la famille du malade ? Que veut l’esprit ?
4—Ne croyez pas que ceux qui pratiquent la magie ou qui sont révérés en tant que haute personnalité religieuse savent comment exorciser. Il en est de même pour les exorcistes professionnels qui, parfois, n’ont qu’une connaissance incomplète de cet exercice.
Voici quelques exemples concrets :
Un gourou Maître Eau Froide (surnommé ainsi parce qu’il utilise l’eau froide pour exorciser) avait été frappé en plein visage par le démon. Fou de rage, il se jeta avec ses deux disciples sur la malade et lui donnèrent de nombreux coups.
Ils frappaient la malade et non pas le démon !
Un moine bouddhiste, réputé pour son exorcisme, se vantait volontiers d’être plus vertueux que les autres parce qu’il ne prenait qu’un repas végétarien à midi. Ses disciples le considéraient comme un Bouddha Vivant. Une fois, une jeune fille possédée vint se jeter dans ses bras en pleine séance d’exorcisme. Furieux, il lui administra quelques gifles retentissantes. ( Le démon dut rire à gorge déployée de ce bouddha qui craignait le sexe féminin et qui, de surcroît, les battait pour ne pas perdre sa réputation !)
Un autre moine assez âgé en province, non spécialiste de l’exorcisme, mais ayant entendu parlé du Lankavatara mantra comme très puissant et efficace pour chasser les esprits, même célestes, plaça un tocsin sur la tête du malade. Puis, frappant l’objet à plusieurs reprises, il récita le mantra. Le possédé, placé devant l’autel, balança d’un revers de main le tocsin et injuria le moine : Croyez-vous donc si vertueux pour vous autoriser à placer ce tocsin sur ma tête ?
(Quelle honte devant les trente disciples qui étaient restés après leur prière du soir !)
Quelques années auparavant, après que l’Eglise Catholique décida de créer un comité pour la révision des rites de l’exorcisme, Le Pape Jean-Paul II en exécuta un. La possédée était une jeune fille catholique. Au nom de Dieu, le Pape ordonna au démon de quitter le corps de la malade. L’intrus répliqua que même l’Eglise ne réussirait pas à le déloger. Et il ne bougea pas du corps de la jeune fille. (source of story: http://www.angelfire.com/ky/dodone/EXO.html)
De nombreux articles dans les journaux relatent des séances d’exorcisme où excédés, des guérisseurs de différents sectes battaient à mort les malades et finissaient dans les prisons.
Conclusion:
Il faut être en position d’autorité pour faire face aux affaires concernant la loi (aussi bien dans le monde visible qu’invisible).
Le vieux gourou le 13 - Août - 2008
Translated by Horangi
Un disciple du Vieux Gourou entendait dire par l’aîné de ChimDada, un moine installé dans une pagode à l’est du Cambodge, que Chimdada avait pratiqué l’exorcisme à un fils d’un général en Thaïlande. D’après lui, cet exorcisme s’était déroulé avec grand bruit dans un quartier de la ville, sous les yeux d’innombrables personnes dont des policiers thaïlandais. Chimdada avait balancé un seau d’eau bouillante sur la tête du possédé et l’avait guéri.
Le Vieux Gourou eut l’occasion de rencontrer Chimdada qui, questionné sur cette histoire, lui dit que l’eau n’était pas bouillante et que le malade était le fils d’un général cambodgien vivant en Thaïlande.
Le Vieux Gourou profite de cette anecdote pour vous exposer quelques principes concernant l’exorcisme :
1—Les guérisseurs doivent posséder le Sceau Officiel des Saints ou des divinités et les compétences dans le domaine de la loi divine. Les procédés diffèrent selon les écoles ou les sectes. Certains utilisent des bâtons rattan qu’ils fouettent dans le vide en récitant des mantras ; d’autres, avec leurs doigts, exécutent des Mudra qu’ils dirigent vers le possédé ; d’autres encore trempent une feuille dans l’eau et la secouent sur le corps du malade.
Tous ces procédés peuvent susciter des cris, des supplications du démon et réussir à le faire partir. Il ne faut en aucun cas frapper le malade.
2—Si vous n’êtres pas un expert en exorcisme, il ne faut pas agir inconsidérément. N’exhibez ni les images du Bouddha ou de Jésus, ni les mandra, les yandra ou les charmes pour vaincre les esprits. Vous risqueriez d’être frappé ou pourchassé et de perdre votre face.
3—Il faut connaître la nature de l’esprit. Est-ce une divinité ? Est-ce une basse entité ? Est-ce l’esprit d’un défunt ? Dans ce cas, existe-t-il des conflits non résolus avec la famille du malade ? Que veut l’esprit ?
4—Ne croyez pas que ceux qui pratiquent la magie ou qui sont révérés en tant que haute personnalité religieuse savent comment exorciser. Il en est de même pour les exorcistes professionnels qui, parfois, n’ont qu’une connaissance incomplète de cet exercice.
Voici quelques exemples concrets :
Un gourou Maître Eau Froide (surnommé ainsi parce qu’il utilise l’eau froide pour exorciser) avait été frappé en plein visage par le démon. Fou de rage, il se jeta avec ses deux disciples sur la malade et lui donnèrent de nombreux coups.
Ils frappaient la malade et non pas le démon !
Un moine bouddhiste, réputé pour son exorcisme, se vantait volontiers d’être plus vertueux que les autres parce qu’il ne prenait qu’un repas végétarien à midi. Ses disciples le considéraient comme un Bouddha Vivant. Une fois, une jeune fille possédée vint se jeter dans ses bras en pleine séance d’exorcisme. Furieux, il lui administra quelques gifles retentissantes. ( Le démon dut rire à gorge déployée de ce bouddha qui craignait le sexe féminin et qui, de surcroît, les battait pour ne pas perdre sa réputation !)
Un autre moine assez âgé en province, non spécialiste de l’exorcisme, mais ayant entendu parlé du Lankavatara mantra comme très puissant et efficace pour chasser les esprits, même célestes, plaça un tocsin sur la tête du malade. Puis, frappant l’objet à plusieurs reprises, il récita le mantra. Le possédé, placé devant l’autel, balança d’un revers de main le tocsin et injuria le moine : Croyez-vous donc si vertueux pour vous autoriser à placer ce tocsin sur ma tête ?
(Quelle honte devant les trente disciples qui étaient restés après leur prière du soir !)
Quelques années auparavant, après que l’Eglise Catholique décida de créer un comité pour la révision des rites de l’exorcisme, Le Pape Jean-Paul II en exécuta un. La possédée était une jeune fille catholique. Au nom de Dieu, le Pape ordonna au démon de quitter le corps de la malade. L’intrus répliqua que même l’Eglise ne réussirait pas à le déloger. Et il ne bougea pas du corps de la jeune fille. (source of story: http://www.angelfire.com/ky/dodone/EXO.html)
De nombreux articles dans les journaux relatent des séances d’exorcisme où excédés, des guérisseurs de différents sectes battaient à mort les malades et finissaient dans les prisons.
Conclusion:
Il faut être en position d’autorité pour faire face aux affaires concernant la loi (aussi bien dans le monde visible qu’invisible).
Le vieux gourou le 13 - Août - 2008