- Chủ nhật Tháng 6 14, 2009 10:57 am
Original: Vietnamien
Translated by Horangi
Au Cambodge, la religion prend sa source dans le brahmanisme qui vénère trois hautes divinités : Brahmâ qui représente Dieu, Vishnu qui est le dieu de la Construction et Shiva, le dieu de la Destruction. Puis le bouddhisme Mahayana (le Grand Véhicule) s’introduit au Cambodge. Le bouddhisme Théravada ( le Petit Véhicule) le remplace peu après et reste, à ce jour, la religion officielle du pays.
Mais tout n’est pas si simple. Les moines Theravada adorent seulement Gautama Bouddha. Mais en réalité et contrairement aux enseignements, les moines cambodgiens prient aussi les autres divinités. Les vénérables bonzes possèdent tous des talismans du Brahmanisme et en font un commerce quasi public.
La Bibliothèque Impériale et la plus grande pagode de l’Etat conservent des yantra et des talismans transmis d’année en année par les anciens gourous.
Le bouddhisme Théravada et la pratique de pouvoirs magiques du Cambodge sont semblables à ceux de la Thaïlande, du Laos et de l’Union du Myanmar (Birmanie).
Quelques années auparavant, Chim rapporta du Cambodge deux copies de cinquante pages de magie tantrique et de yantra1 et en offrit une au Vieux Gourou.
Les amulettes ne sont pas étrangères aux moines qui, depuis leurs jeunes années, étaient habitués à voir les gens venir en acquérir. Quoique le Pali soit utilisé dans les prières de tous les jours, les pagodes regorgent de talismans du brahmanisme. Les pouvoirs magiques remportent plus de considération de la part des moines que les Saintes Ecritures bouddhistes jugées peu attrayantes.
Une fois, Chimdada dit au Vieux Gourou que la magie qui, du fait qu’elle appartient au brahmanisme, est noire. Mais Le Vieux Gourou n’est pas du même avis. La magie paraît noire mais, en fait, elle est blanche car sous son couvert, œuvrent les Divinités et le Dieu Suprême2.
Il est vraisemblable que la foi en les divinités du brahmanisme existe dans le subconscient des moines Théravada de l’Asie car, très jeune, Chimdada priait déjà tous les dieux connus pour leur Grâce efficace. Devenu adulte, il décida d’apprendre la magie. Il put réaliser son rêve grâce à sa pratique divinatoire qui lui permettait de payer les enseignements de plus de quatre-vingt-dix gourous célèbres.
Ne croyez pas que les pouvoirs surnaturels ou les charmes n’appartiennent pas au domaine religieux. Une religion sans miracles ou sans phénomènes mystérieux qui requièrent le soutien des Divinités est une religion morte, un corps sans âme.
Revenons à Chimdada et à sa quête de la magie. Il raconta que les gourous qui lui avaient dispensé des enseignements avaient réclamé des offrandes différentes : l’un d’entre eux voulait un buffle, un autre une forte somme d’argent, et un autre — fait amusant — une chaîne d’or qui faisait la taille d’une personne de la tête au pied.
La ferveur spirituelle de Chimdada est comparable à celle du Bodhisattva « Elimination des Obstacles ». Selon le sutra, le Bouddha lui apparut et lui conseilla d’offrir le cadeau le plus précieux à un banal gourou en échange du mantra3 Padme Hum du Bodhisattva Avalokitésvara.
Le Vieux-Maître le 16 - Août -2008
Translated by Horangi
Au Cambodge, la religion prend sa source dans le brahmanisme qui vénère trois hautes divinités : Brahmâ qui représente Dieu, Vishnu qui est le dieu de la Construction et Shiva, le dieu de la Destruction. Puis le bouddhisme Mahayana (le Grand Véhicule) s’introduit au Cambodge. Le bouddhisme Théravada ( le Petit Véhicule) le remplace peu après et reste, à ce jour, la religion officielle du pays.
Mais tout n’est pas si simple. Les moines Theravada adorent seulement Gautama Bouddha. Mais en réalité et contrairement aux enseignements, les moines cambodgiens prient aussi les autres divinités. Les vénérables bonzes possèdent tous des talismans du Brahmanisme et en font un commerce quasi public.
La Bibliothèque Impériale et la plus grande pagode de l’Etat conservent des yantra et des talismans transmis d’année en année par les anciens gourous.
Le bouddhisme Théravada et la pratique de pouvoirs magiques du Cambodge sont semblables à ceux de la Thaïlande, du Laos et de l’Union du Myanmar (Birmanie).
Quelques années auparavant, Chim rapporta du Cambodge deux copies de cinquante pages de magie tantrique et de yantra1 et en offrit une au Vieux Gourou.
Les amulettes ne sont pas étrangères aux moines qui, depuis leurs jeunes années, étaient habitués à voir les gens venir en acquérir. Quoique le Pali soit utilisé dans les prières de tous les jours, les pagodes regorgent de talismans du brahmanisme. Les pouvoirs magiques remportent plus de considération de la part des moines que les Saintes Ecritures bouddhistes jugées peu attrayantes.
Une fois, Chimdada dit au Vieux Gourou que la magie qui, du fait qu’elle appartient au brahmanisme, est noire. Mais Le Vieux Gourou n’est pas du même avis. La magie paraît noire mais, en fait, elle est blanche car sous son couvert, œuvrent les Divinités et le Dieu Suprême2.
Il est vraisemblable que la foi en les divinités du brahmanisme existe dans le subconscient des moines Théravada de l’Asie car, très jeune, Chimdada priait déjà tous les dieux connus pour leur Grâce efficace. Devenu adulte, il décida d’apprendre la magie. Il put réaliser son rêve grâce à sa pratique divinatoire qui lui permettait de payer les enseignements de plus de quatre-vingt-dix gourous célèbres.
Ne croyez pas que les pouvoirs surnaturels ou les charmes n’appartiennent pas au domaine religieux. Une religion sans miracles ou sans phénomènes mystérieux qui requièrent le soutien des Divinités est une religion morte, un corps sans âme.
Revenons à Chimdada et à sa quête de la magie. Il raconta que les gourous qui lui avaient dispensé des enseignements avaient réclamé des offrandes différentes : l’un d’entre eux voulait un buffle, un autre une forte somme d’argent, et un autre — fait amusant — une chaîne d’or qui faisait la taille d’une personne de la tête au pied.
La ferveur spirituelle de Chimdada est comparable à celle du Bodhisattva « Elimination des Obstacles ». Selon le sutra, le Bouddha lui apparut et lui conseilla d’offrir le cadeau le plus précieux à un banal gourou en échange du mantra3 Padme Hum du Bodhisattva Avalokitésvara.
Le Vieux-Maître le 16 - Août -2008